20 000 euros par an : un GROS MENSONGE et une plainte pour diffamation !

Dans le numéro du 6 juillet 2017 de l'Essor savoyard, Monsieur Yves MERCIER m'accusait, faussement, de faire engloutir près de 20 000 euros par an de frais d'avocat. Voir ci-dessous.

 

Essayait-il par là de faire diversion pour faire oublier que j'avais dénoncé plusieurs grosses anomalies dans Le Bulletin voglanais du 21 juin 2017 (version papier au bas du sommaire de ce bulletin en ligne ) , dont le cadeau de 100 000 euros offert par la majorité municipale, lors de la vente à un promoteur immobilier de deux parcelles communales...place de l'église et chemin de Sonnaz ?

 

S’agissait-il pour le maire et le journaliste d’alimenter un sentiment d’hostilité à mon encontre dans l’opinion des lecteurs, notamment les Voglanais, selon lequel j’étais un élu d’opposition qui coûtait cher à la commune. L'Essor savoyard conclut d'ailleurs, avec l’évidente volonté complice de me nuire, en ajoutant : «  Rien que ça ».  

 

Je regrette que le journal l’Essor savoyard, n’ait jamais cherché à me contacter avant la parution de ces accusations afin de connaître ma position et qu'il n'ait mentionné aucun des éléments des dossiers dans lesquels je suis intervenu, contre les décisions de la majorité municipale...!

Après ma lettre du 19 juillet adressée au maire de Voglans, lire ci-dessous, et mes interpellations lors des conseils du 28 août et 18 septembre, Monsieur Yves MERCIER, maire de Voglans a été incapable d'apporter les preuves de son accusation.

 

Pire, il s'est défaussé, comme à son habitude, sur les journalistes, en indiquant que c'était le journaliste et donc son journal qui étaient responsables de son accusation dans le numéro du 6 juillet dernier de l'Essor savoyard.
Ainsi, il s'était déjà défaussé sur " le journaliste ", dans un mémoire en date du 16 mai 2013, en réponse à Gilles BEDINI, René BURTIN et moi-même qui avions saisi le tribunal administratif parce que le maire de Voglans avait révélé, le 9 février 2012, dans un entretien accordé au rédacteur en chef de l'Essor savoyard, qui serait le bénéficiaire de la délégation de service public La Française.
Et cela plusieurs semaines avant l'ouverture des enveloppes des candidats et surtout avant les négociations et la délibération du 4 mai suivant attribuant la délégation ; décision que seul le conseil municipal pouvait prendre.
Le tribunal ne s'était pas laissé tromper mais avait considéré, dans sa grande mansuétude..., qu'il s'agissait là d'une maladresse et non pas d'un vice de forme flagrant ???
Yves MERCIER avaient de nouveau accusé les journalistes lorsque ceux-ci l'avaient pris en photographie, en 2014, devant la mairie de Chambéry, en compagnie de Messieurs DORD et DANTIN et des autres maires opposés à la réforme des rythmes scolaires puis l'avaient mentionné comme un des signataires du collectif des maires contre la réforme.
C'est cette version, ci-dessous, de la responsabilité des journalistes qui a été reprise après " l'habituelle reformulation " à l'avantage de la majorité municipale, dans le procès-verbal du 28 août, adopté par le conseil municipal du 18 septembre, et contre lequel j'ai voté pour protester contre le caractère " arrangé " de ce document. 
J'ai, lors de ce conseil du 18 septembre, comme déjà dans ma lettre du 19 juillet, rappelé au maire qu'il a l'obligation, en vertu de l'article L 2122-23 du Code Général des Collectivités Territoriales, d'informer l'ensemble des membres du conseil municipal des décisions qu'il prend dans le cadre des délégations que lui a accordées le conseil municipal, le 14 avril 2014, et notamment la délégation n°11 relative au payement des avocats, notaires, huissiers et autres ; ce qu'il ne fait jamais en ce qui concerne notamment cette délégation !
Ce n'est donc pas à moi à aller chercher cette information en commission des finances, où j'ai participé régulièrement jusqu'à peu et où tout est soigneusement verrouillé et ficelé à l'avance comme dans les autres commissions d'ailleurs. Mais il ne s'agit là, vous l'aurez compris, que d'une nouvelle tentative de diversion de la part du maire et de ses adjoint(e)s pour essayer de faire oublier la fausse accusation portée par lui à mon encontre !
 
J'ai donc, le 14 septembre, déposé plainte pour diffamation, auprès du Procureur de la République de Chambéry, contre le maire de Voglans et le directeur de l'Essor savoyard.