Nous savons tous combien l’actuel occupant de la présidence de la République est enclin à effacer la langue française pour s’exprimer, officiellement, en seule
langue anglaise à l’étranger.
Cet effacement linguistique volontaire de la France nous blesse, nous inquiète par le mauvais exemple qu’il donne depuis des années au reste de l’État et à
la société française et nous pousse à refuser qu’il tente de procéder, de même, en France, en faisant de l’anglais, dans une première étape à la Maison Élysée, une quasi-seconde langue
officielle à parité avec le français, pourtant consacré comme seule langue officielle par la Constitution de la République française en son article 2 énumérant les symboles de la
Souveraineté.
C’est pourquoi après avoir adressé un recours gracieux au président de la République, resté sans réponse, afin que le français demeure seule langue officielle à la
Maison Élysée et soit traduit, si absolue nécessité, en au moins deux langues étrangères comme l’exige l’article 4 de la loi du 4 août 1994, dite Toubon, et non pas en seul anglais, j’ai
saisi, le 4 juin 2026, le tribunal administratif de Paris de la requête ci-dessous.
Marcel GIRARDIN
Membre du Haut Conseil International de la Langue française et de la Francophonie, de l’Association FRancophonie AVenir :https://www.francophonie-avenir.com/fr/accueil/bienvenue et de
l’association Avenir de la Langue Française :https://avenir-langue-francaise.org/
Voir également ci-dessous, les photographies de l'illégale entrée de la Maison Élysée, de son illégal site internet bilingue
et de l'illégale banderole bilingue Place Beauvau.