Tout a commencé par un faux en écriture publique

Ci-dessous, la délibération des élus de Voglans, en date du 30 janvier 2012, qui décident de vendre le terrain de 727 m² pour 430 000 euros ( la commune avait alors déjà payé presque 480 000 euros en frais et intérêts ) à la SCI Le pré de l'église qui n'a encore aucune existence légale puisqu'elle ne sera officiellement créée que le 23 février suivant.

 

Cette délibération s'apparente donc à un faux en écriture publique réalisé par une autorité publique, en l'occurence le maire et les autres membres du conseil.

 

IL EST TRES IMPORTANT DE NOTER ICI QUE : les trois couples acheteurs et membres de la SCI le pré de l'église renonceront au projet dès le 14 août 2012 en cassant le compromis de la vente avec les époux BACCARD puis définitivement et officiellement avec la délibération municipale du 1 er février 2013.

 

Voir en fin de déroulé, l'historique de ce dossier bien révélateur de l'étrange et délictueux comportement de la mairie en matière immobilière.

 

Rappel : 

 

1-Personne parmi les propriétaires-locataires riverains du centre du village ne demande ni ne souhaite la construction d’un bloc-immeuble entre le chemin de Sonnaz et le chemin du Polentier.

 

2-Que les élus cessent de faire pression sur un des deux propriétaires de la maison qui n’est toujours pas vendue aux promoteurs. Cette personne relativement âgée, se trouve très bien chez elle et a refusé de vendre sa propriété aux promoteurs qui viennent l’importuner à la demande des élus de Voglans.

 

3- Soixante-dix propriétaires et locataires ont clairement refusé, dans une pétition de 2006, l’urbanisation de ce secteur-là. Deux conseillères actuelles avaient d'ailleurs à l’époque choisi de signer contre tout nouvel immeuble à cet endroit.

 

4-Que les élus, malgré leur tentative de le faire disparaître, n’oublient pas également LE CAPTAGE DE LA SOURCE PUBLIQUE qui se trouve sur le terrain des deux parcelles qu’ils ont achetées AU PRIX FORT pour 821 000 euros.

 

5-Que les élus en manque d’immeubles se rappellent qu’ils disposent GRATUITEMENT et depuis des dizaines d’années, d’une parcelle de terrain plate de 1800 m², en bordure de rue centrale, où ils auraient pu depuis longtemps construire un immeuble. Pourquoi ne l’ont-ils pas fait jusqu’à maintenant au lieu de prévoir aujourd’hui la construction précipitée et inutile d’autres ateliers municipaux ? Tout le monde se pose la question !