821 000 euros d'embrouille et toujours pas de motif d'intérêt public...!

L'achat en 2008, très largement surévalué par les élus de Voglans  du terrain enclavé de 720 m² avec une vieille bâtisse à démolir coûte aujourd'hui à la commune 480 000 euros ( 430 000 + 20 000 de frais d'acte + 30 000 euros d'intérêts ). En réalité, lors de l'achat en 2008, ce terrain ne valait pas plus de 100 000 euros. Les élus ont donc détourné 300 000 euros pour des fins privées. Voglanais, qu'allez-vous dire et faire ?

 

L'achat voisin en 2013 de la maison BACCARD par les mêmes élus sur 566 m² de terrain s'élève à 341 000 euros sans connaître encore les frais d'acte.


Ainsi l'achat d'une maison confortable sur un terrain de presque 600 m² est estimé 100 000 euros de moins que le simple terrain voisin enclavé de 720 m². Les élus de Voglans sont décidément de drôles d'experts en immobilier !

 

Soit 480 000 + 341 000 = 821 000 euros pour 1286 m² à Voglans...actuellement, au bord du lac, à proximité du camping du Sierroz d'Aix les Bains, la même surface viabilisée de 1286 m² serait vendue 257 200 euros par la société d'aménagement de la Savoie, qui commercialisait récemment le m² viabilisé pour 200 euros. Cliquez sur le lien ci-après http://www.aixlesbains.info/2013/02/camping-du-sierroz-une-erreur-de-plus-de-6-millions/

 

En 2008, les élus n'avaient aucun projet public concret pour ce terrain. Il s'agissait juste d'éponger les dettes d'un particulier s'élevant à 233 000 euros et remplir quelques...! Il s'agirait donc bien d'un détournement de fonds publics municipaux par les élus de Voglans !

 

En février 2012, seuls des promoteurs privés bien en cheville avec leur notaire avaient lancé un projet, privé, d'immeuble qui aurait d'ailleurs plus apporté d'inconvénients que d'avantages au cadre de vie des voglanais-riverains immédiats !

 

Alors que les promoteurs privés ont abandonné leur projet, en août 2012, depuis la rupture litigieuse de leur compromis avec la famille BACCARD, les élus ne peuvent toujours pas justifier de l'intérêt public de cette nouvelle acquisition immobilière.

 

Si les élus étaient à la recherche de foncier pour construire des logements, il faudrait leur rappeler qu'ils disposent depuis des dizaines d'années, en bordure de la rue centrale, non loin de l'école Ombrosa, d'une parcelle de 1800 m², parfaitement constructible et accessible où ils n'ont pourtant jamais rien fait et construit...jusqu'à maintenant !